Le don d’organe

Depuis le 1er Janvier 2017, un nouveau décret concernant le don est appliqué.

« Quand on parle de don d’organes ou de tissus, on fait référence à la volonté de la personne qui va être prélevée. Quand on parle de prélèvement, on fait référence à l’acte médical qui est rendu possible par le don. En France, le prélèvement ne peut pas se faire sur une personne qui était contre le don. »

Ce décret ne modifie pas les 3 grands principes de la loi de bioéthique :

  • Le consentement présumé (nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus présumés),
  • La gratuité du don,
  • L’anonymat entre le donneur et le receveur.

Principe de consentement présumé :

La loi indique que nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus d’être prélevé.

Si on ne souhaite pas donner nos organes et tissus :

Le principal moyen pour s’opposer au prélèvement d’organe et tissus après la mort est de s’inscrire sur le registre national des refus.

Il est également possible de faire valoir son refus par écrit et confier ce document daté et signé à un proche.

Enfin, il est possible de communiquer oralement son opposition à ses proches qui devront en attester auprès de l’équipe médicale.